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Murs Editions
Climats 2000 | |
« Lasse
de vivre dans un siècle imbécile et borgne, une jeune femme se
bricole un itinéraire de rupture loin du goût des autres. Toutes
illusions perdues, son existence s’étiole de rendez-vous manqués en
passions humiliées. A mesure que croît son détachement, le travail,
le bonheur, la ville, l’ivresse, l’orgasme, la famille, l’avenir,
lui apparaissent aussi impossibles que vains. Cent quarante pages à
l’écriture serrée pour esquisser, en clair-obscur, le portrait d’une
femme qui s’éloigne. » Sébastien Lapaque, Le
Figaro Littéraire.
« Dentelle grise arrachée à la souffrance de la
séparation, « murs-murs » à la Varda d’un livre-promenade : un
premier roman où tout est dépeuplé quand un seul être vous manque —
« absolu silence dans la pénombre pure
». Libération.
« La justesse des traits saisit souvent plein
cœur. » Pierre Hild, Le Matricule des
Anges. |
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« C’est un émouvant portrait de recluse
qu’a réussi Agnès Clancier. Portrait de femme recluse et de terre
recluse. Quelque chose comme une suite d’images tour à tour colorées
et sépias à travers lesquelles bat (…) un cœur seul parmi la
multitude. » Didier Pobel, Le Dauphiné
Libéré.
« Agnès Clancier, dans un style brillant,
vivant, moderne, exprime à la fois avec force et pudeur, les
sentiments, les souffrances, mais aussi le stoïcisme, la lucidité
d’une femme assez remarquable dans son comportement.
» Jacques Morlaud, L’Echo.
« Murs, le premier roman d’Agnès Clancier est
un livre sombre. (…) Vingt-six séquences pour raconter la douleur de
l’éloignement, la mise en question de tout et de tous, le travail de
deuil pour s’affranchir de cette situation, le retour à la vie, et
le désir de recommencer, de tout ressaisir, en vain. (…) Murs est
aussi un livre sur la ville, sur son caractère inhospitalier pour
ceux qui souffrent. (…) Agnès Clancier montre pour ce premier roman
une belle maîtrise de l’écriture, précise, décapante et tendue par
une émotion contenue. » Roland Hélié,
Reg’Art.
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